Le CCHFG tient chaque année une Assemblée Générale, dans le cadre du Congrès des Sociétés savantes. Cette assemblée élit alors les membres de l’Exécutif, composé d’une présidente, vice-présidente et rédactrice du Bulletin du CCHFG, de cinq représentantes régionales (provinces de l’Atlantique, Québec, Ontario, Prairies et Colombie-Britannique) et d’une Agente de liaison, chargée de maintenir des contacts avec la Fédération internationale pour la recherche en histoire des femmes et avec d’autres groupes internationaux similaires. L’Exécutif comprend aussi deux représentantes étudiantes, qui sont élues annuellement par le CCHFG et dont l’election est subjet à l’approbation du comité des étudiantes-e-s diplômé-e-s de la Société historique du Canada, ainsi qu’une secrétaire-trésorière, nommée par la vice-présidente. Enfin, le CCHFG comprend également une position de non-exécutif, l’éditeur CCHFG liste d’email, qui est choisi par l’exécutif.


The CCWGH holds an Annual General Meeting during the annual Congress of the Social Sciences and Humanities. Members of the Executive are then elected.

The Executive consists of the Chair, Associate Chair/CCWGH Newsletter Editor, English-language Secretary, French-language Secretary, Treasurer (appointed by the Associate Chair), Webmaster, five Regional Representatives (Atlantic Provinces, Quebec, Ontario, Prairies and British Columbia, NWT, and Yukon), an Independent Scholars Representative, an International Federation for Research in Women’s History Representative.

The Executive also includes two student representatives, who are elected annually by the CCWGH and subject to the approval of the CHA Graduate Students’ Committee.

Finally, the CCWGH also includes a non-executive position, the CCWGH email list editor, who is selected by the Executive.


Chairs/Présidente: Heather Stanley (2019-2020)

Associate Chair/Co-présidente: Kristine Alexander, University of Lethbridge (2019-2020)

Kristine Alexander is Canada Research Chair in Child and Youth Studies and Assistant Professor of History at the University of Lethbridge. She also directs the U of L’s Institute for Child and Youth Studies (I-CYS) and is one of the editors of the journal Jeunesse: Young People, Texts, Cultures. Her research focuses on young people’s experiences of imperialism, colonialism, and war in the early twentieth century.

Kristine Alexander détient une Chaire de recherche du Canada dans le domaine des études de l’enfance et de la jeunesse et est professeure adjointe à l’université de Lethbridge. Elle y dirige aussi la Institute for Child and Youth Studies (I-CYS) et fait partie de l’équipe éditoriale de la revue Jeunesse: Young People, Texts, Cultures. Ses recherches portent sur la manière dont les jeunes ont vécu l’impérialisme, le colonialisme et la guerre au début du vingtième siècle.

English-Language Secretary: Sally Mennill (2019-2022)

French-Language Secretary/Langue française secrétaire: Sophie Doucet, Université du Québec à Montréal (2019-2022)

Treasurer/Trésorier: Dominique Clément, University of Alberta (2019-2022)

Dominique Clément is a Professor in the Department of Sociology at the University of Alberta and a member of the Royal Society of Canada (CNSAS). He is the author of Canada’s Rights Revolution, Equality Deferred, Human Rights in Canada and Debating Rights Inflation. Clément has been a Visiting Scholar in Australia, China and the United Kingdom. His websites, HistoryOfRights.ca and statefunding.ca, serve as research and teaching portals on the history of human rights and social movements in Canada.

Dominique Clément est professeur au département de sociologie de l’Université de l’Alberta et membre de la Société royale du Canada (CNSAS). Il est l’auteur de La révolution des droits au Canada, de l’égalité différée, des droits de la personne au Canada et du débat sur l’inflation des droits. Clément a été chercheur invité en Australie, en Chine et au Royaume-Uni. Ses sites Web, HistoryOfRights.ca et statefunding.ca servent de portails de recherche et d’enseignement sur l’histoire des droits de la personne et les mouvements sociaux au Canada

Canadian Research Institute for the
Advancement of Women Representative/Agente de liaison,
Institut canadien de recherches
sur les femmes:
Lisa Pasolli, Queen’s University (2019-2021)

LIsa Pasolli

Lisa Pasolli is an Assistant Professor in the Department of History at Queen’s University. She is a historian of 20th century Canada, with particular interests in women, gender, social policy, and caregiving. Her publications include Working Mothers and the Child Care Dilemma: A History of British Columbia’s Social Policy (UBC Press, 2015), and various articles and chapters that examine the history of child care, feminism, and carework.

Lisa Pasolli est professeure adjointe au département d’histoire de l’Université Queen’s. Historienne du Canada du XXe siècle, elle s’intéresse particulièrement aux femmes, au genre, à la politique sociale et à la prestation de soins. Parmi ses publications, citons Working Mothers and the Child Care Dilemma: A History of British Columbia’s Social Policy (UBC Press, 2015), ainsi que divers articles, et plusieurs chapitres et articles consacrés à l’histoire de la garde d’enfants, du féminisme et des soins.

International Federation for Research in Women’s History Representative/Agente de liaison, International Federation for Research in Women’s History: Madeline Knickerbocker, Simon Fraser University. (2019-2023)

Dr. Madeline Knickerbocker is a limited-term lecturer in First Nations Studies at Simon Fraser University. Her community-engaged archival and oral history research focuses on Indigenous sovereignty, activism, and gender in Western Canada in the 20th century. She is the author of several journal articles and book chapters, including “‘What We’ve Said Can Be Proven In The Ground’: Stó:lō Sovereignty And Historical Narratives At Xá:ytem, 1990-2006,” which won the 2014 Canadian Historical Association Journal Prize.

Madeline Knickerbocker, Ph.D., est chargée de cours en études sur les Premières nations à l’Université Simon Fraser. Ses recherches d’archives et d’histoire orale engagées dans la communauté portent sur la souveraineté, l’activisme et le genre des peuples autochtones dans l’Ouest canadien au 20e siècle. Elle est l’auteur de plusieurs articles de journaux et chapitres d’ouvrages, dont “What We’ve Said Can Be Proven In The Ground’: Stó:lō Sovereignty And Historical Narratives At Xá:ytem, 1990-2006,” a remporté le Prix ​​du Journal du Société historique du Canada en 2014.


Representatives

Graduate Student Representatives/Représentantes des étudiantes aux cycles supérieurs:  Stephanie Pettigrew, University of New Brunswick and Candice Klein (2019-2020)

Prairie Representative/Représentante des Prairies: Erin Millions (2019-2021)

Atlantic Representative/Représentante de l’Atlantique: Hannah Lane, Mount Allison University (2019-2021)

Interdisciplinary Historians Representative/Représentante des historiennes interdisciplinaires: Beth Robertson, Carleton University (2019-2021)

Public History Representative/Représentante de l’histoire publiqueMélanie Morin-Pelletier, Canadian War Museum (2019-2021)

Melanie Morin-Pelletier

Dr. Melanie Morin-Pelletier is the Historian, War and Society at the Canadian War Museum in Ottawa. She is the author of Briser les ailes de l’ange: Les infirmières militaires canadiennes (1914-1918) and has published multiple articles on military nursing and on the impact of the war on the home front. Since joining the Canadian War Museum in 2012, she has curated the major exhibitions: Fighting in Flanders. Gas. Mud. Memory (2014), Homefront 1917 (2015), Vimy: Beyond the Battle (2017) and Armour (2018). Her current research interests focus on human experiences of the war, whether on the battlefield, in military hospitals or on the home front.

Mélanie Morin-Pelletier, Ph.D. est Historienne, Guerre et Société au Musée canadien de la guerre à Ottawa. Elle est l’auteure de Briser les ailes de l’ange: Les infirmières militaires canadiennes (1914-1918) et a publié de nombreux articles sur les soins infirmiers militaires et l’impact de la guerre sur le front intérieur. Au Musée canadien de la guerre depuis 2012, elle a été historienne et conservatrice des expositions: Se Battre en Flandre. Gaz. Boue. Mémoire (2014), Le front intérieur 1917 (2015), Vimy: Au-delà de la bataille (2017) et Armure (2018). Elle s’intéresse particulièrement aux expériences humaines de la guerre, que ce soit sur le champ de bataille, dans l’hôpital militaire ou sur le front intérieur.

Independent Scholars’ Representative/Représentante des chercheuses indépendantes: Shannon Stettner, University of Waterloo (2019-2020)

Shannon Stettner teaches in the Women’s Studies Department at the University of Waterloo. Her research examines women’s abortion rights activism, reproductive justice, and public opinion on abortion in Canada. She is the editor of Without Apology: Writings on Abortion in Canada (Athabasca University Press), and co-editor of Transcending Borders: Abortion in the Past and Present (Palgrave MacMillan) and Abortion: History, Politics, and Reproductive Justice After Morgentaler (University of British Columbia Press). She is also a founding member of the Reproductive Activism and Abortion Research Network. Shannon tweets from @slstettner.

Shannon Stettner enseigne au département d’études sur les femmes de l’Université de Waterloo. Ses recherches portent sur l’activisme en faveur des femmes dans l’avortement, la justice en matière de procréation et l’opinion publique sur l’avortement au Canada. Elle est la rédactrice de Without Apology: Writings on Abortion in Canada (Athabasca University Press) et corédactrice deTranscending Borders: Abortion in the Past and Present (Palgrave MacMillan) et Abortion: History, Politics, and Reproductive Justice After Morgentaler( University of British Columbia Press). Elle est également membre fondatrice du réseau de recherche sur l’activisme et la procréation reproductive. Trouver Shannon sur Twitter @slstettner.

BC, Yukon, NWT, and Nunavut Representative/Représentante de Colombie-Britannique, Yukon, TNW, et Nunavut: Eryk Martin, Kwantlen Polytechnic University (2019-2020)

Eryk Martin

Eryk Martin is a faculty member in the Department of History at Kwantlen Polytechnic University and an Associate of the Wilson Institute for Canadian History at McMaster University. His current research project explores the resurgence of anarchist activism in late 20th century Canada and its intersections with feminism, environmentalism, and anti-militarism.

Eryk Martin est membre du corps professoral du département d’histoire de la Kwantlen Polytechnic University et membre associé de l’institut Wilson d’histoire canadienne à McMaster University. Son projet de recherche actuel explore la résurgence de l’activisme anarchiste à la fin du XXe siècle au Canada et ses intersections avec le féminisme, l’environnementalisme et l’antimilitarisme.

Ontario Representative/Représentante de l’Ontario: Jane Nicholas, St. Jerome’s University in the University of Waterloo (2019-2020)

Jane Nicholas

Jane Nicholas is associate professor of history and sexuality, marriage, and family studies at St. Jerome’s University in the University of Waterloo.  She is the author of Canadian Carnival Freaks and the Extraordinary Body and The Modern Girl:  Feminine Modernities, the Body, and Commodities in the 1920s and has co-edited two collections of original essays:  Contesting Bodies and Nation in Canadian History (with Patrizia Gentile) and Feminist Pedagogy in Higher Education:  Critical Theory and Practice (Tracy Penny Light and Renee Bondy).  In addition, Jane has also authored numerous journal articles and book chapters on gender history and the history of the body.  Her new Social Science and Humanities Research Council of Canada (SSHRC) funded research project is on child death and grief in Ontario, 1867-1940.

Jane Nicholas est professeure agrégée d’histoire et de sexualité, de mariage et d’études de la famille à l’Université St. Jerome de l’Université de Waterloo. Elle est l’auteur de Canadian Carnival Freaks and the Extraordinary Body and The Modern Girl:  Feminine Modernities, the Body, and Commodities in the 1920s. Elle a co-dirigé deux recueils d’essais originaux: Contesting Bodies and Nation in Canadian History (avec Patrizia Gentile) et Feminist Pedagogy in Higher Education:  Critical Theory and Practice (Tracy Penny Light et Renee Bondy). Jane a également rédigé de nombreux articles de revues et chapitres d’ouvrages consacrés à l’histoire du genre et à l’histoire du corps. Son nouveau projet de recherche financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) porte sur le décès et le deuil des enfants en Ontario, 1867-1940.

Quebec Representative/Représentante du Québec: Adèle Clapperton-Richard (2019-2020)

Adèle Clapperton-Richard

Adèle Clapperton-Richard est candidate à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal. Son mémoire porte sur les représentations et le discours de genre dans les manuels d’histoire nationale édités au Québec entre les années 1950 et 1980. Elle s’intéresse également à la question des absences et des silences dans les récits historiques dominants enseignés. En parallèle de ses études, elle est co-coordonnatrice d’HistoireEngagée.ca. Elle poursuit aussi des projets d’histoire graphique : elle a contribué au projet Remember | Resist | Redraw du Graphic History Collectiveen produisant une affiche, en collaboration avec l’historienne Andrée Lévesque, sur les librairies radicales à Montréal dans les années 1930. Elle entend mener un projet de doctorat centré sur l’histoire orale, qui cherchera à comprendre les façons dont les femmes innues et les femmes issues de la classe ouvrière ont vécu l’industrialisation de la Côte Nord dans les années 1960 à 1990.

Adèle Clapperton-Richard is an M.A. student in history at Université du Québec à Montréal. Her master’s thesis focuses on the gender representations and discourses in national history textbooks published in Quebec between the 1950s and 1980s. She is also interested in the question of absences and silences in the dominant historical narratives. In parallel with her studies, she is co-coordinator HistoireEngagée.ca. She also pursues graphic history projects: she contributed to the Remember | Resist | Redraw of the Graphic History Collective by producing a poster, in collaboration with the historian Andrée Lévesque, on the radical bookstores in Montreal in the 1930s. She intends to conduct a PhD project focusing on oral history, which will seek to understand the ways of whose Innu women and working-class women experienced the industrialization of the North Shore in the 1960s to the 1990s.


Webspinner/Webmaster: Andrea Eidinger, Queen’s University

Andrea Eidinger is currently a SSHRC Postdoctoral fellow in the Department of Political Studies and the Department of Gender Studies at Queen’s University. She has previously taught courses at the University of British Columbia, Simon Fraser University, the University of Victoria, the University of the Fraser Valley, and Kwantlen Polytechnic University. Her research and teaching focuses on gender, ethnicity, nationality, and domestic life in postwar Canada. She is also the creator and editor of the Canadian history blog, Unwritten Histories, which is dedicated to revealing hidden histories and the unwritten rules of the historical profession.

Andrea Eidinger est boursière postdoctorale du SSHRC au département d’études politiques et au département d’études sur les sexes de l’Université Queen’s. Elle a aussi enseigné à l’Université de la Colombie-Britannique, l’Université Simon Fraser, l’Université de Victoria, l’Université de la vallée du Fraser et l’Université polytechnique de Kwantlen. Ses intérêts de recherche et d’enseignement portent sur le genre, l’ethnicité, la nationalité et la vie domestique dans le Canada d’après-guerre. Elle est également créatrice et rédactrice en chef du blogue d’histoire du Canada, Unwritten Histories, qui se consacre à révéler les histoires cachées et les règles non-écrites de la profession historique.